• - Une protection contre les cancers

Les dernières publications semblent montrer que la vitamine D est inversement liée au risque de survenue de certains cancers, en particuliers les cancers du sein et du côlon, ainsi que d'autres maladies chroniques.

Les dernières publications semblent montrer que la vitamine D est inversement liée au risque de survenue de certains cancers, en particuliers les cancers du sein et du côlon.

Une étude (1) menée sur des femmes ménopausées en bonne santé, suivies pendant 4 ans, ayant reçu soit un placebo, soit du calcium, soit du calcium plus de la vitamine D (1 100UI/jour), a montré une réduction de 60% du risque de cancers dans le groupe calcium + vitamine D par rapport au groupe placebo

Une analyse de plusieurs études sur la vitamine D et le cancer du sein (2) montre que les femmes ayant des taux sériques de vitamine D élevés (38 ng/mL) avaient un risque réduit de 58% de cancer du sein par rapport à celles ayant de faibles taux (15 ng/mL). Cette étude mettait aussi en évidence un effet de dose-réponse : plus les doses étaient élevées, plus le risque de cancer du sein était faible

Enfin, cette même étude montre une diminution de 55% du risque du cancer colorectal pour les personnes ayant des taux élevés de vitamine D (38 ng/mL) par rapport à celles qui avaient des taux bas (15ng/mL), avec le même effet de dose-réponse.

L’explication la plus probable de cet effet anti tumoral est liée au fait que plus de 100 gènes importants pour le cycle cellulaire sont contrôlés directement et indirectement par la vitamine D. Notamment, la 1,25(OH)2D régule des gènes qui contrôlent la prolifération cellulaire, et stimule d’autres gènes, qui eux inhibent l’angiogénèse et induisent l’apoptose des cellules tumorales.

- Bénéfique contre l’hypertension et les maladies cardiovasculaires


Une étude prospective (3) a été menée pendant 5 ans, sur des participants sans antériorités de maladies cardio-vasculaires. Il a été montré que les personnes souffrant d’hypertension et ayant des niveaux de 25(OH) vitamine D inférieurs à 15 ng/mL couraient deux fois plus de risque de contracter des maladies cardiovasculaires par rapport à celles ayant des niveaux supérieurs à 15 ng/mL.


- Prévention des chutes et des risques de fractures chez les personnes âgées

Une méta analyse de 2005 (6) a conclu à une réduction du risque relatif de fracture pour une dose de vitamine D administrée de 700 à 800 UI/jour. Aucun effet n’était noté dans les études qui ont utilisé des doses de 400UI/jour, et les effets n’étaient pas plus importants au-delà de 1 000 UI/jour.

Enfin, plusieurs études d’intervention ont montré qu’une supplémentation en vitamine D améliorait les performances musculaires des sujets âgés carencés (facilité à se lever d’une chaise sans l’aide des mains, amélioration de la vitesse de déplacement sur une courte distance..) et réduisait le risque de chutes (ce qui explique en partie la diminution du risque de fractures). Cet effet bénéfique de la vitamine D pourrait être lié à l’activation d’une protéine qui favorise l’augmentation du calcium dans les cellules, nécessaire à la contraction musculaire.



- Une protection contre les maladies auto-immunes

La vitamine D renforcerait également nos défenses immunitaires. Des niveaux adéquats de vitamine D3 (comparables à ceux observés en été chez des personnes exposées modérément au soleil), pourraient aussi possiblement protéger des rhumes et de la grippe en hiver.
Une vitamine qui agirait sur notre cerveau


- Une vitamine qui agirait sur notre cerveau

Selon une étude récente sur les liens entre la vitamine D et la maladie de Parkinson, les personnes ayant de faibles niveaux de vitamine D sont les plus susceptibles d’avoir développé la maladie d’Alzheimer. L’étude a mesuré les niveaux de vitamine D de personnes âgées qui étaient atteints soit d’Alzheimer soit de Parkinson, ou qui étaient en bonne santé. Plus de la moitié des patients atteints de la maladie de Parkinson avaient un faible taux de vitamine D, de même que 41% des personnes ayant Alzheimer. Cependant, cette étude ne peut à elle-seule confirmer si un manque de vitamine D est la cause ou la conséquence des maladies dégénératives comme Parkinson ou Alzheimer, et d’autres études sont nécessaires.

 

Pour plus d'information sur cette article :
http://www.guerir.org/dossiers/renforcer-son-terrain/vitamine-d/vitamine-d-cancer-sein-colorectal-hypertension-cardio-vasculaire-chute-fracture-diabete-depression
site: http://www.guerir.org/