Détection d’une possible intoxication au mercure par les amalgames dentaires !
Pour détecter si un patient est intoxiqué au mercure plusieurs méthodes sont disponibles. Les tests sont indispensables au bon diagnostic....Les tests sont indispensables au bon diagnostic. Nature des tests Actuellement, plusieurs tests ont été mis au point pour savoir s’il y a présence de Mercure chez un patient :
1. Observation des symptômes cliniques.
2. Tests neurologiques.
3. Test salivaire
4. Test sanguin
5. Test des cheveux
6. Test urinaire :
• Mesure des quantités de mercure retrouvées dans les urines
• Profil des porphyrines
7. Tests pour la mesure des quantités de mercure retrouvées dans les selles.
8. Mesure des vapeurs
9. Test Melissa
10. Test tissulaire
1. Symptômes cliniques : en lien avec la liste énoncée ci-dessus. Attention, il convient de relativiser. En effet, la nature des symptômes peut être en lien avec une pathologie spécifique.
2. Test neurologiques : ce sont de tests de coordination neuromusculaires. Sont entre autres mesurés la coordination œil et temps réflexe de réaction des doigts qui peuvent montrer un changement dans la circulation de l’influx nerveux.
3. Test salivaire : tout patient qui présente un ou plusieurs amalgames aura un test salivaire positif. Malheureusement les normes sont aléatoires et les valeurs souvent non reproductibles car dépendant du laboratoire qui pratique ces examens.
4. Test sanguin : ce n’est pas parce qu’un patient n’a pas de taux sanguin mercuriel qu’il ne présente pas une intoxication. Son mercure peut être fixé dans les tissus sans qu’il y ait du mercure sanguin. En général, un patient très intoxiqué n’aura pas de mercure dans le sang mais beaucoup dans les tissus parce qu’il s’y est fixé.
5. Test des cheveux : là aussi les valeurs ne sont pas reproductibles selon les laboratoires. Les traitements proposés sont fantaisistes, différents en fonction des laboratoires qui utilisent très souvent des métaux lourds (oligo-éléments). Il semblerait que le corps utilise cette voie pour éliminer le mercure...
La présence de mercure dans les cheveux signifie qu’il est d’abord passé par le sang. Par conséquent, on peut dire que tout patient qui a du mercure dans les cheveux en a dans le sang. A la différence du test sanguin, le test des cheveux est facile et permet de voir le mercure sortant.
En effet, si une analyse de cheveux est effectuée avant détoxication il est probable que rien n’apparaîtra. Une seconde analyse est recommandée environ 6 semaines après le début du traitement. Les toxines ont alors le temps de migrer des tissus graisseux pour passer dans le sang.
A ce moment là on retrouve du mercure dans le sang et donc dans les cheveux : le résultat valide l’efficacité du traitement de détoxication. (En général ce sont des patients très faciles à détoxiquer avec la chlorelle).
6. Test urinaire : de même que pour le test sanguin, un patient peut être intoxiqué au mercure et ne pas avoir de mercure urinaire. Il peut cependant être utile de réaliser ce test avant et après une chélation afin de mettre en évidence son efficacité malgré le peu d’élimination mercurielle par les urines.
Depuis 2001, il existe un test urinaire simple, extrêmement sensible et qui est un indicateur d’intoxication au mercure : c’est l’étude du profil des porphyrines. Ce test est qualitatif parce qu’il permet d’affirmer l’intoxication par le mercure et il est quantitatif par l’évaluation précise de la surcharge et de la déplétion par chélateur. Quelques explications : les porphyrines sont des corps cruciformes synthétisées par toutes les cellules du monde vivant. Elles composent les sites actifs des hémoprotéines qui transportent l’oxygène et assurent la production énergétique. La chaîne de synthèse des porphyrines est extrêmement sensible à tous les toxiques domestiques, urbains, industriels et les métaux lourds dont elle permet l’analyse différentielle. Huit enzymes assurent dans la mitochondrie et le cytoplasme la synthèse des porphyrines à partir de la glycine et du succinyl-CoA. Elles présentent une sensibilité différente aux métaux lourds ce qui permet le typage de l’intoxication. La détermination du profil chromatographique des chaînes de synthèse des porphyrines devrait constituer le premier geste de médecine environnementale. En effectuant cette analyse, vous avez la possibilité de diagnostiquer une intoxication possible au mercure dans votre corps et de mesurer son impact sur votre physiologie.
Pour ceux qui auraient déjà procédé à une chélation, ce test peut vous permettre de mesurer son efficacité et ainsi de pouvoir affirmer ou infirmer l’absence d’intoxication mercurielle. A ma connaissance, seul le Docteur Robert Nataf mesure et interprète ces porphyrines.
7. Test des selles : si l’analyse ne montre rien, malgré un tableau clinique douteux, c’est que le patient est gravement intoxiqué. En fait, dans ce cas d’intoxication grave, le mercure se retrouvera dans les selles, urine et sang à partir du moment où le chélateur (chlorelle, dmps etc.) aura commencé à agir.
8. Mesure des vapeurs : il s’agit de mesurer les vapeurs de mercure qui contenues dans l’air expiré par le patient.
La première mesure est faite sans préparation.
La seconde mesure est faite après que le patient ait mâché un chewing-gum pendant 5 minutes ou après que l’on brossé ses dents porteuses d’amalgame à l’aide d’une brosse rotative.
Les mesures sont comparées aux valeurs de référence de l’OMS et autres organismes qualifiés. Ce test est très pertinent parce que le mercure passe dans le sang lors d’une détoxication. L’échange gazeux du sang avec les poumons permet de retrouver une grande quantité de mercure dans l’air expiré du patient.
Une mesure spectaculaire peut être faite pour valider ceci : il suffit de donner un peu de coriandre à un patient. Trois minutes plus tard le taux de mercure mesuré dans l’air expiré montre une augmentation non négligeable du taux de mercure ! A noter que si l’on analysait les urines à ce moment là on ne retrouverait probablement rien.
C’est ce qui a fait dire à beaucoup de praticiens qu’il n’y avait pas de mercure dans le corps puisqu’on ne retrouve rien dans les urines. En fait c’est normal ! Le mercure est dans les selles et l’air.
9. Test MELISA® (MEmory Lymphocyte Immuno-Stimulation Assay) : C’est un test de réactivité lymphocytaire à la présence de métaux. Ce test permet de connaître la réactivité du patient à l’agression par les métaux lourds.
10. Test tissulaire : C’est réellement la seule méthode fiable. Les biopsies de tissus sont envoyées à un laboratoire de toxicologie qui peut analyser et quantifier les métaux lourds présents dans les organes en souffrance.
Dans ces analyses il ne faut pas oublier que le mercure est volatile et qu’il s’évapore à température ambiante. Il convient donc d’analyser rapidement le prélèvement mais également le récipient qui contient la biopsie !
Limite de ces tests
L’obstacle dans l’utilisation de ces tests, réside d’abord dans une reproductibilité aléatoire. Mais surtout ils ne sont en aucun cas prédictifs d’un état d’intolérance ou d’intoxication. Le test réalisé par le Jérôme est reproductif et l’appareil de mesure est considéré comme la référence en matière de mesures environnementales, à fortiori aussi pour la bouche. Avantage : simplicité et rapidité puisque fait sur place.
Le test des porphyrines urinaires est totalement fiable et entièrement représentatif de la teinte physiologique de l’organisme par le mercure. Le test Melissa est fiable et sélectif car on peut mesurer des métaux différents en présence des lymphocytes. Ce test est difficile à mettre en place parce que réalisé en Suède, sur un prélèvement fait en Suisse. Les expérimentateurs de cette méthode ont montré que lorsque les patients allaient mieux, la réactivité lymphocytaire diminuait. En conclusion :
Tant que nous n’aurons pas un test facile, simple, précis, reproductible et fiable à 100% nous sommes obligés de faire intervenir l’ensemble ou partie de ces tests dont le résultat pourra permettre de déterminer une intoxication latente ou sévère et ainsi d’agir en conséquence.
Chacun reste libre de l’interprétation des résultats et des décisions qu’il s’impose en son âme et surtout conscience !
Cet article est extrait du livre « détoxiquez vous du mercure des amalgames dentaires et de l’alimentation » Dr Thierry THOMAS éditions du Mercure Dauphinois
Provenance de l'article: site des 7 lieux http://www.7lieux.com/
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